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C’est parce qu’elle fut découverte un 1er Novembre 1501 que les explorateurs portugais la baptisèrent Baie
de tous les Saints, le 16 fevrier 2009 au petit matin, Namasté pointait son étrave dans la plus grande baie du Brésil.
HEUREUUUUUUX !
Arrivée sur
Salvador de Bahia
Après 15 jours de traversée sans histoire , nous y
voilà. Tant de jours passés en mer,…. c’était étrange d’arriver à nouveau dans la civilisation, d’apercevoir au loin l’immensité de ces buldings qui pointaient à l’horizon . Il nous fallait
penser à descendre de Namasté, percevoir à nouveau les lumières de la ville, les odeurs, le bruit, le monde .
Pour retrouver le calme, il allait falloir attendre un peu ; Nous sommes arrivés au moment du
carnaval. Et alors là, ça dépassait tout ce qu’on pouvait imaginer. A peine posé le pied à terre dans la Marina , du bruit, de la musique non-stop de
partout. Deux millions de furieux fétard qui se répandent dans les rues de Salvador, une population qui
danse et qui chante au rythme des blocos, groupes constitués de musiciens jouant sur le toit d’énormes camions diffusant par le biais d’impressionnant haut-parleurs, une musique assourdissante
pour nos oreilles d’Européens ; C’est un peuple tout entier qui bouge que nous avons découvert. Jamais vu ça ! Du
plus haut fonctionnaire au pauvre de la rue tout le monde partage la même frénésie. , C’est la fête jour et nuit, pendant une semaine. Pas la peine de courir après un quelconque commerce
pendant cette période, le Brésil est en fête . On ne peut pas tout faire !
A Bahia, le carnaval est un spectacle de rue où tout le monde participe. Apparement très different de celui de Rio qui semble plus être un défilé spectacle organisé. .Malheureusement, on n’ en retirera aucune photo, la tenue minimum pour se fondre dans la foule était de mise.
Après ces quelques soirées passées à suivre l’évolution du carnaval qui va crescendo au niveau de
l’ambiance et des émotions , nous avons éprouvé le besoin d’aller reposer nos oreilles d’européens sur l’île d’Itaparica, un petit paradis situé en
façe de Salvador de Bahia. Puis nous avons remontez le fleuve Paragaçu, havre de calme aux paysages luxuriants.
Dans les villages nous rencontrons des gens simples, heureux de nous accueillir. Nous sommes au pays du sourire et de la gentillesse . Ici on hesite pas à délaisser son commerce
pour vous montrer votre chemin.
Au fil des semaines qui s’écoulent trop vite, avec nos bateaux copainsToumaï, Iod’l, Kappa, nous découvrons plein de petits mouillages, Fonte de Torroro, ilo do Frades, Bon Jésus…La vie devient de plus en plus simple, les pêcheurs avec leur pirogue viennent nous vendrent le poisson, les langoustes,les crabes…. on arrête là J. De moins en moins de supermarché pour avitailler. Les fruits sont sur les arbres, il n'y a qu'à se servir, ici c’est l’été , les légumes et autres denrées sont réparties dans des petites échoppes minuscules, bref en se débrouillant bien on trouve l’essentiel et la vie n'est pas chère.
LES COPAINS DE BATEAUX TOUMAI, IOD'L , KAPPA, CYBELE
Un mois déjà que nous sommes sur les iles du Cap-Vert, loin des yeux du monde. Entre végetation luxuriante et zones balayées par les pluies et les vents. Culture étrange aux couleurs Africaines et Bresiliennes. Métissage de populations entre les esclaves capturés sur les cotes Africaines et les anciens colons portugais.Lieu de passage pour de nombreux navigateurs d'hier et d'aujourd'hui. Christophe Colomb y avait fait escale pendant son troisième voyage qui allait lui permettre de découvrir le Brésil. Demain nous lui emboiterons le pas quelques siècles plus tard, quelles émotions à l'idée de traverser cet océan,de passer l'équateur, de parcourir quelques 2000 Miles jusqu'à Salvador de Bahia, près de 2 semaines en mer, selon le bon vouloir du pot au noir.
Nous sommes dans les préparatifs de départ de transat , c'est la bonne période pour traversée,les alizés de Nord-Est semblent bien établis, tout nos bateaux copains s'en vont. Nous les saluons un à un, avec la gorge serrée, nous avons partagé des mois de vie de bateau en commun et tant de moment fort . La plupart prenne le chemin des Antilles, ceux-ci ont en règle géneral un temps plus limité pour voyager. Une petite minorité dont nous faisons partie mette le cap sur le Brésil. Nous sommes heureux car nos amis de Toumaï ont changé leur plan de voyage, ils resteront avec nous pour la suite de l'aventure.
Voilà nous allons laisser la douceur Cap-Verdienne, la gentillesse de ses habitants, le son chantant de la langue créole, la musique de Césaria Evora pour aller retrouvé l'océan et ses moments d'extrême liberté comme d'extrême inconfort. Pourvu que nous rencontrions enfin la longue houle régulière promise depuis le départ en Atlantique mais encore jamais rencontrée..... Hugo et Victoria ont eu le temps de feter leur anniversaire sur les pontons avec tous les copains avant la traversée.
Grand moment !
A bientôt de l'autre coté :)
Petite ile montagneuse, pays de Cesaria Evora, nous profitons de la non-chalance Cap-Verdienne.
Musique, spectacle de capoera, la vie ici est pauvre, simple et gaie à la fois.
Ici tout le monde prépare un Noel exotique. Nous sommes plusieurs bateaux copains à nous retrouver à Mindelo pour les fêtes.
EN ROUTE DANS LES QUARTIERS DEFAVORISES DE MINDELO
soit patient Manu, ça ne prendra qu'une heure pour les tresses d'Elisa
Tresses Cap-Verdienne pour Elisa
Ecole de Mindelo, immersion le temps d'une fete de l'école
pour nos bambins.
Ecole à Mindelo pour les fetes de Noel
JOYEUSES FETES A VOUS TOUS
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